
À la veille de l’acte II de la convergence entre la révolte lycéenne et les « Gilets jaunes », je regrette la tournure que prend le débat politique.
Je ne suis pas macho, bien au contraire. Mais certaines femmes politiques de gauche me désolent par leur façon de s’exprimer, faite d’invectives, d’indignation et d’agressivité. Ce n’est pas le fond de leurs idées que je critique : chacun a le droit de défendre les siennes. C’est la forme qui me choque, au point de me rappeler parfois les tricoteuses de la Révolution française.
La démocratie mérite mieux : des arguments plutôt que des anathèmes, du respect plutôt que du mépris.

Laisser un commentaire