L’Autoroute du Soleil (A6 puis A7) est bien plus qu’un simple itinéraire vers le sud de la France : c’est un véritable parcours jalonné de découvertes culturelles, gastronomiques et naturelles.


C’était la Nationale 7, paru en 2012 chez Paquet, regroupe un mélange subtil de dessins, de texte et de photos d’époque. En 2010, avec son ami Jean-Luc Delvaux, Thierry Dubois a créé le personnage de « Jacques Gipar », journaliste et chroniqueur judiciaire dans les années 1950. Ce livre vient d’être réédité en 2025 revue et modifié (plus de 1000 documents inédits). Un régal
Les Autonautes de la cosmoroute
Les Autonautes de la cosmoroute (1983), coécrit par Julio Cortázar et Carol Dunlop, est un ouvrage profondément singulier et poétique. C’est un récit de voyage… sur une autoroute. Plus précisément, le couple entreprend une « expédition » sur l’autoroute Paris-Marseille (l’A6), qu’ils parcourent lentement, en s’arrêtant à chaque aire de repos, comme s’ils exploraient un territoire inconnu.
Voici quelques aspects marquants du livre :
Un voyage immobile ou presque
Le voyage n’a rien de spectaculaire en apparence, mais c’est justement cette lenteur volontaire qui transforme le banal en extraordinaire. C’est une sorte de réenchantement du quotidien, où chaque aire devient une étape pleine de rituels, d’observations et de découvertes.
Entre fiction, essai et jeu
Le livre est à la croisée des genres :
- On y trouve des textes ludiques, des descriptions quasi-scientifiques des étapes, des photos, des extraits de journaux de bord.
- Il oscille entre le réel et l’imaginaire, avec un ton souvent tendre, ironique et rêveur.
Un acte d’amour et de résistance
Écrit alors que Carol Dunlop souffrait d’une maladie grave, le voyage devient un acte de liberté, d’amour et de création. Il est aussi une façon de défier le temps, la productivité et la norme. La « cosmoroute » devient une métaphore de la vie, du couple, et du refus de se soumettre aux rythmes imposés par la société.
C’est un livre inclassable, doux-amer et subversif, qui demande au lecteur de ralentir, d’observer autrement, et de jouer avec la réalité. Il plaira surtout à ceux qui aiment la littérature expérimentale, la poésie du quotidien, et les récits intimes pleins de fantaisie.

Pourquoi l’autoroute A6 ne suit-elle pas exactement le tracé de la Nationale 7 entre Paris et Lyon ?
Voici les principales raisons :
1. Séparation des fonctions : tourisme vs transit rapide
- La Nationale 7 (N7) était historiquement la route des vacances, très fréquentée mais aussi très lente, traversant de nombreuses villes et villages.
- L’autoroute A6, construite à partir des années 1950, avait pour but d’offrir un axe rapide, direct et fluide pour le trafic longue distance, notamment pour les poids lourds et les automobilistes pressés.
L’objectif était de contourner les villes plutôt que de les traverser, ce que faisait la N7.
2. Contraintes géographiques et techniques
- La N7 suit un itinéraire plus sinueux, épousant le relief, ce qui était normal pour les anciennes routes.
- Pour l’autoroute, on a préféré des tracés plus rectilignes, plus adaptés à la vitesse, même si cela impliquait des tunnels, viaducs ou de nouveaux couloirs.
3. Urbanisation de la N7
- La N7 passait par de nombreux centres urbains (Fontainebleau, Nemours, Nevers, Roanne…).
- Faire passer l’autoroute au même endroit aurait nécessité des expropriations massives, des travaux colossaux et des nuisances très fortes.
4. Développement régional équilibré
- Le tracé de l’A6 a été pensé aussi pour désenclaver d’autres zones, comme Auxerre, Beaune, Mâcon, etc., qui n’étaient pas sur la N7 mais bénéficient désormais d’un axe économique structurant.
5. Découpage administratif et politique
- Le choix du tracé s’est aussi joué à un niveau politique : chaque région ou département voulait « son » passage d’autoroute pour en tirer profit économiquement.
- La Bourgogne, par exemple, a été largement servie par le tracé de l’A6.
Conclusion :
L’autoroute A6 ne longe pas la N7 car elle a été pensée comme une voie rapide, moderne et indépendante, visant à :
- Contourner les villes,
- Optimiser la vitesse,
- Répondre aux besoins économiques de régions non desservies par la N7,
- Réduire les coûts d’expropriation et les conflits urbains.
Avant la construction de l’autoroute du Soleil (A6 puis A7 entre Paris, Lyon et Marseille), plusieurs routes historiques ont assuré la liaison nord-sud de la France. Ces itinéraires ont évolué au fil des siècles, depuis l’époque romaine jusqu’à l’époque moderne.
Voici les principales routes historiques ayant précédé l’autoroute du Soleil :
Avant la construction de l’autoroute du Soleil (A6 puis A7 entre Paris, Lyon et Marseille), plusieurs routes historiques ont assuré la liaison nord-sud de la France. Ces itinéraires ont évolué au fil des siècles, depuis l’époque romaine jusqu’à l’époque moderne.
Voici les principales routes historiques ayant précédé l’autoroute du Soleil :
1. Les voies romaines (Antiquité)
Les Romains ont tracé des routes stratégiques qui reliaient Lugdunum (Lyon) à d’autres grandes villes :
- Via Agrippa : Ensemble de voies tracées au Ier siècle av. J.-C., dont une reliait Lyon à Marseille, et plus largement Lyon à Arles puis Rome.
- Ces routes suivaient globalement les vallées du Rhône et de la Saône, un axe géographique déjà évident.
2. Les grands chemins royaux (Ancien Régime)
Sous l’Ancien Régime, les routes royales entretenues par l’État prenaient une importance croissante. Elles deviendront plus tard des routes nationales sous Napoléon.
- Route de Paris à Lyon et Marseille : un axe structurant, correspondant grosso modo à la future RN6 (Paris–Lyon) et RN7 (Lyon–Marseille).
- On parlait de « Route Royale de Lyon », puis plus tard de la Route impériale n°7 sous Napoléon.
3. Les routes nationales du XIXe et XXe siècles
➤ La RN6 : Paris – Lyon
- Elle passait par Fontainebleau, Auxerre, Avallon, Saulieu, Chalon-sur-Saône, etc.
- C’était la route des routiers et des poids lourds avant l’A6.
➤ La RN7 : Lyon – Avignon – Marseille / Côte d’Azur
- Appelée « la route des vacances », elle traversait Valence, Montélimar, Orange, Avignon, etc.
- Très fréquentée durant les grands départs estivaux.
4. La « Route bleue » (années 1920-1930)
- Surnom donné à la RN7, très populaire entre les deux guerres.
- Elle était peinte en bleu sur les cartes Michelin et représentait le lien entre Paris et la Méditerranée.
- Elle est devenue un symbole de liberté, de tourisme populaire et de modernité, avant l’arrivée de l’autoroute.
5. Les autoroutes expérimentales (années 1950-60)
Avant l’achèvement de l’A6/A7 :
- Des tronçons comme Lyon – Villefranche ou Avignon – Orange ont été ouverts petit à petit.
- L’A6 a été construite par étapes dès 1958 ; l’A7 à partir de 1961.
En résumé
| Période | Route | Tracé approximatif |
|---|---|---|
| Antiquité | Via Agrippa | Lyon ↔ Arles ↔ Rome |
| Ancien Régime | Route royale de Lyon | Paris ↔ Lyon ↔ Marseille |
| XIXe–XXe | RN6 / RN7 | Paris ↔ Lyon ↔ Marseille/Nice |
| Années 1930 | Route bleue | Paris ↔ Côte d’Azur (via RN7) |
| 1950–1970 | A6 / A7 | Autoroute du Soleil actuelle |
Carte des œuvres d’art érigées le long des autoroutes françaises
Haltes culturelles et historiques
- Châteauneuf-en-Auxois (A6) : Ce village médiéval perché offre une vue imprenable sur le canal de Bourgogne et abrite un château classé, idéal pour une pause historique et bucolique. (Roole Média)
- Beaune (A6) : Capitale des vins de Bourgogne, Beaune séduit par ses célèbres Hospices, ses ruelles pittoresques et ses caves prestigieuses. (Paris ZigZag | Insolite & Secret)
- La Garde-Adhémar (A7) : Classé parmi les plus beaux villages de France, ce joyau provençal vous invite à découvrir son église romane et ses jardins suspendus. (Vinci Autoroutes)
Escales gourmandes
- Aire de Montélimar (A7) : Considérée comme la plus grande aire d’Europe, elle est dédiée au célèbre nougat de Montélimar, offrant une expérience gourmande unique. (Vinci Autoroutes)
- Vignobles de la Côte-Rôtie (A7, sortie Ampuis-Condrieu) : Profitez d’une dégustation dans l’un des domaines viticoles réputés de la région. (surlaroutedesvacances.fr)
Pauses nature et détente
- Camping de la Trillonnière (près de l’A47, reliant l’A7) : Situé dans les Monts du Lyonnais, ce camping offre une halte paisible en pleine nature, idéale pour se ressourcer. (La Trillonnière)
- Vallée de la Cèze (proche A7) : Découvrez cette vallée secrète à travers des activités variées : randonnées, canoë, ou encore cinéma en plein air. (Vinci Autoroutes)
Aires d’autoroute remarquables
- Aire de Tavel Nord (A9) : Admirez la Nef Solaire, l’un des plus grands cadrans solaires du monde, offrant une pause à la fois artistique et instructive. (Topito)
- Aire de Vienne Reventin Ouest (A7) : Dotée de services complets, cette aire est idéale pour une pause confortable avec restauration et espaces de détente.
Découvertes insolites
- Le Cyclop (près de Milly-la-Forêt, A6) : Cette œuvre monumentale d’art contemporain, cachée dans la forêt, offre une expérience artistique unique en son genre. (Voyage Insolite)
Les panneaux marron le long de l’Autoroute du Soleil (A6 et A7) signalent des points d’intérêt culturels, historiques ou naturels à proximité. Ces panneaux, appelés officiellement « panneaux de signalisation d’intérêt culturel et touristique », sont conçus pour informer les automobilistes sur les sites remarquables accessibles depuis l’autoroute .(VINCI Autoroutes, Wikipédia)
Exemples de points d’intérêt signalés
A6 (Paris → Lyon)
- Vézelay (km 217, sens Lyon → Paris) : basilique Sainte-Marie-Madeleine, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO .
- Chateau Chinon À moins de 3 heures de Paris, ce joyau médiéval entouré de vignes est un paradis pour les amoureux d’histoire
- Brancion : village médiéval avec château fort et église romane .
- Château de Cormatin : exemple d’architecture Renaissance .
- Site préhistorique d’Azé : grottes et vestiges préhistoriques .
- Taizé : communauté œcuménique internationale .
- Tournus : abbatiale Saint-Philibert, musée Greuze .
- Cluny : ancienne abbaye bénédictine .
- Paray-le-Monial : basilique du Sacré-Cœur, lieu de pèlerinage .(Géoconfluences, WikiSara)
A7 (Lyon → Marseille)
- Vienne : théâtre antique, temple d’Auguste et de Livie .
- Saint-Romain-en-Gal : site archéologique et musée gallo-romain .
- Parc naturel régional du Pilat : paysages montagneux et sentiers de randonnée .
- Annonay : ville natale des frères Montgolfier .
- Hauterives : Palais Idéal du facteur Cheval .
- Romans-sur-Isère : musée international de la chaussure .
- Valence : kiosque Peynet, musée d’art et d’archéologie .Apparence
- Montélimar :
- Musée européen de l’Aviation de chasse
- Château des Adhémar, réputée pour son nougat.
- Bollène : accès aux gorges de l’Ardèche, château de Grignan .
- Orange : théâtre antique, arc de triomphe .
- Avignon : Palais des Papes, pont d’Avignon .
- Histoire de la nationale 7 à Aix-en-Provence
- Marseille : basilique Notre-Dame-de-la-Garde, Vieux-Port, calanques .(WikiSara, Wikipédia)
Design et renouvellement
Depuis 2018, les concessionnaires autoroutiers comme APRR ont entrepris de renouveler ces panneaux avec un design plus moderne et artistique. Des graphistes professionnels ont été sollicités pour créer des illustrations plus esthétiques et informatives .(Voyage APRR, Géoconfluences)
Les panneaux touristiques sur l’A6
N37 : Barbizon (école de peinture), Milly-la-Forêt (traces préhistoriques, place du marché avec halles en châtaignier, chapelle Saint-Blaise-des-Simples), Parc Naturel Régional du Gâtinais français
13 : Courances (château, parc)
14 : Forêt domaniale de Fontainebleau, Larchant – Église Saint-Mathurin (vaste église en partie gothique)
A77 : Égreville (halle du XVIe siècle, église)
17 : Sens (cathédrale gothique Saint-Étienne), Villeneuve-sur-Yonne (ancienne villégiature royale, parcs de loisirs en bordure de l’Yonne)
18 : Joigny (ville aux toits rouges dite « Clé de la Bourgogne » ou « Porte de la Champagne »), La Puisaye
19 : Auxerre (vieux quartiers, cathédrales Saint-Étienne et Saint-Pierre, abbaye bénédictine de Saint-Germain, tour de l’horloge, capitale du vin blanc de Chablis), Pontigny (vestiges d’une abbaye cistercienne fondée en 1114 : église, 23 chapelles), Vous êtes en Bourgogne-Franche-Comté
20 : Château de Tanlay, Tonnerre (salle des Malades de l’hôpital Notre-Dame, Fosse Dionne)
21 : Arcy-sur-Cure (grottes aux gravures rupestres datant de l’époque de l’homme de Néanderthal), Château d’Ancy-le-Franc, Noyers-sur-Serein (ville fortifiée, seize tours, eux portes, ruelles pavées…), Vézelay. Colline Éternelle (basilique classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco, église romane)
22 : Avallon (remparts, six tours rondes), Bazoches (château), Époisses (château, fromage), Montréal (bourg typiquement bourguignon, église, panorama sur la vallée du Serein, l’Auxois et les monts du Morvan), Musée de Montjalin (une trentaine de véhicules remarquables), Parc Naturel Régional du Morvan
23 : Abbaye de Fontenay, Alésia (vestiges gallo-romains), Bussy-Rabutin (château), Flavigny-sur-Ozerain (ville médiévale, abbaye), Pays du Charolais, Saint-Thibault (église, chapelle Saint-Gilles), Saulieu (une des capitales bourguignonnes de la gastronomie, basilique Saint-Andoche), Semur-en-Auxois (ville médiévale fortifiée)
A38 : Autun : ville gallo-romaine, Canal de Bourgogne, Château d’Eguilly, Château de Chailly, Château de Commarin, Châteauneuf (village pittoresque avec remparts et rues étroites), Dijon, capitale des ducs de Bourgogne, Élevage, Les Roches de Beaune, Pouilly-en-Auxois (église Notre-Dame de la Trouvée), Sombernon (église de la Nativité), Vallée de l’Ouche
24 : Beaune (capitale du vin de Bourgogne, résidence des ducs de Bourgogne : hôtel de la Rochepot, place de la Halle, hôtel-Dieu), La Rochepot (château), Vignoble de Bourgogne
25 : Chalon : berceau de la photographie (musée Nicéphore Niepce, musée Vivant Denon), Côte chalonnaise
27 : Brancion (village médiéval sur un éperon rocheux : château fort, église romane), Château de Cormatin, Site préhistorique d’Aze, Taizé Communauté (première communauté religieuse œcunémique : église de la Réconciliation), Tournus (abbatiale romane Saint-Philibert, musée Bourguignon, musée Greuze)
28 : Abbaye de Cluny, Côtes du Mâconnais, Mâcon (musée Lamartine), Monts du Mâconnais, Paray-le-Monial (abbaye, basilique du Sacré-Cœur, lieu de pèlerinage)
29 : Butte de Thil, Solutré, site préhistorique
30 : Beaujeu (capitale historique du Beaujolais : église Saint-Nicolas, Maison de Pays, Musée des Traditions Populaires, hospices), Belleville (hôtel-Dieu, vestiges d’une abbaye : église Notre-Dame), Chapelle de Brouilly-en-Beaujolais, Châtillon-sur-Chalaronne (maisons à pans de bois, ponts suspendus, halles du XVIIe siècle, apothicairerie), Vignoble du Beaujolais, Vous êtes en Beaujolais
31.2 : Ars (Ars-sur-Formans : basilique, pèlerinage, musée de la cire), Les pierres dorées, Monts du Beaujolais, Villefranche-sur-Saône (collégiale Notre-Dame-des-Marais, maisons nobles de la rue Nationale)
Auxquels il convient de rajouter les autres sites touristiques d’intérêts notables qui sont:
- Paris *** : La tour Eiffel et le Champ de Mars, l’Arc de Triomphe et les Champs-Élysées, la cathédrale Notre-Dame de Paris et le point zéro des routes de France sur le parvis), Montmartre et le Sacré-Coeur, le musée du Louvre…
- Fontainebleau *** : Forêt comptant parmi les plus importantes d’Europe et présentant de multiples facettes, dans un relief vallonné.
- Auxerre ** : La tour de l’horloge, cathédrale Notre-Dame d’Auxerre (Saint Étienne), Cathédrale Saint Pierre, Abbaye Saint Germain, Gare SNCF Principale (Auxerre – Saint-Gervais), plus de 300 Églises dans la ville, Rue du Temple, 1er Arr (Centre Historique).
- Arcy-sur-Cure * : Grottes.
- Vézelay *** : Parc naturel du Morvan à proximité.
- Saulieu : Joli village abritant notamment le restaurant du regretté Bernard Loiseau.
- Canal de Bourgogne :
- Dijon *** : (moyennant détour…) Capitale des Ducs de Bourgogne.
- La Rochepot : (Moyennant détour…) Château.
- Beaune ** : Hospices et producteurs de vins.
- Chalon-sur-Saône * : Berceau de la photographie où un monument est érigé en l’hommage de son inventeur Nicéphore Niepce (sur la D906 près de Saint-Loup-des-Varennes…).**
- Tournus ** : Abbaye sain-philbert & Port de plaisance sur la Saône.
- Mâcon : Roche de Solutré **
- Villefranche-sur-Saône :
- Lyon *** : Musée Gallo-Romain et basilique N.D. de Fourvière.
Les panneaux touristiques sur l’A7
A450 : Feyzin (raffinerie)
9 : Site archéologique de Saint-Romain-en-Gal, Vienne, ville gallo-romaine (temple d’Auguste et de Livie, théâtre, musée lapidaire)
10 : Parc Naturel Régional du Pilat
12 : Annonay (vieux quartiers médiévaux), Hauterives (« Palais Idéal » du facteur Cheval), Massif central, mont Pilat
13 : Chemin de fer du Vivarais (chemin de fer touristique), Romans (musée de la Chaussure)
14 : Parc Naturel Régional des monts d’Ardèche
15 : Le Vercors, Valence (maisons du centre historique, cathédrale Saint-Appolinaire, musée des Beaux-Arts, kiosque de Peynet)
16 : Les châteaux de la Drôme (Suze-la-Rousse, Grignan, La Garde-Adhémar, Saint-Paul-Trois-Châteaux…), Les montagnes de l’Ardèche, Vallée de la Drôme
17 : Mirmande – Église médiévale (village perché, remparts, église romane Sainte-Foy)
18 : La Garde-Adhémar (Mérimée) (vieille cité, maisons Renaissance, église romane Saint-Michel, vue sur le Rhône et le Vivarais), Le château de Grignan (village perché, château Renaissance), Les Gorges de l’Ardèche, Les Vignobles de la Vallée du Rhône, Porte du Soleil (sculpture monumentale d’Ivan Avoscan située sur l’aire de repos de Savasse, dans le sens Lyon > Marseille), Viviers, le Vivarais (rempart, donjon, cathédrale, Maison des Chevaliers, demeures du XIIe au XVIe)
19 : Aven d’Orgnac, Les Cévennes
20 : Dentelles de Montmirail (contreforts du mont Ventoux, crêtes calcaires finement ciselées par l’érosion), Forteresse de Mornas, XIe siècle
21 : Châteauneuf-du-Pape (vins, musée du père Anselme : métiers du vin)
22 : Orange, ville romaine (théâtre, arc de triomphe, cadastres romains, musée d’art et d’histoire…), Vaison-la-Romaine (cité médiévale, sites gallo-romains, cathédrale Notre-Dame de Nazareth)
23 : Avignon (pont Saint-Bénézet, Palais des Papes, remparts, place de l’Horloge…)
24 : Avignon (pont Saint-Bénézet, Palais des Papes, remparts, place de l’Horloge…), Chartreuse de Bonpas (couvent fortifié du XIIe siècle), Fontaine de Vaucluse
25 : La Camargue, Le Lubéron : sites et châteaux, Les Baux de Provence, Les Préalpes du Sud, Saint-Rémy-de-Provence (couvent de Saint-Paul-de-Mausole, site archélolgique de Glanum, monument national, « Antiques »)
27 : Château de la Barben, Les Alpilles, Mémorial Jean Moulin (Salon-de-Provence), Salon-de-Provence (école de l’Air, maison de l’astrologue Nostradamus, château de l’Emperi, musée Coca-Cola)
Auxquels il convient de rajouter les autres sites touristiques d’intérêts notables qui sont:
- Lyon ***
- Pierrelatte, ferme aux crocodiles
- Marseille ***

