
Il s’agit d’une compilation de documents divers vus sur Internet ou reçus au fil de l’eau par des amis et qui ont retenu mon attention.
JO PARIS 2024 – Une œuvre d’art : La chorégraphie sublime de Raffaeli en gymnastique rythmique
Riccardo Cocchi – Yulia Zagoruychenko | Disney 2016 – Showdance Samba (Original)
Dans une maison où l’électricité est produite manuellement, un homme se prépare une tartine de beurre mais elle tombe par terre sur le côté où il y a le beurre. Il se rend compte que la tartine retombe toujours du côté
beurré. C’est alors qu’il tente une expérience avec le chat en scotchant la tartine beurrée sur le dos du chat : le paradoxe du chat beurré.
Les croissants (1956) de Fernand Raynaud qui était un humoriste et acteur, né en 1925 et mort en 1973 :
Garçon ! Garçon, s’il vous plait ! Je voudrais un café crème avec deux croissants.
Le garçon : Je m’excuse, monsieur, on n’a plus de croissants.
Fernand : Ah ! Ben, ça ne fait rien. Vous allez me donner tout simplement un café alors, un petit café, avec deux croissants.
Le garçon : Mais… Je me suis mal exprimé. Je viens de vous dire que nous n’avons plus de croissants. On s’est laissé surprendre, ce matin, et on n’a plus du tout de croissants.
Fernand : Ah ! Ça change tout, alors là ! Ça change tout ! Tenez, je vais prendre autre chose, alors. Donnez moi un petit verre de lait. Vous avez du lait ? Eh bien, donnez moi un verre de lait, alors, avec deux croissants.
Le garçon : Je viens de vous dire que nous n’avions plus de croissants ! Des brioches, oui, mais des croissants, non. C’est terminé les croissants !
Fernand : Faut pas vous énerver pour ça ! Mais ça fait rien ! Écoutez, je vous félicite de votre conscience professionnelle… Je prendrai autre chose, n’importe quoi. Je suis pas le client embêtant, moi : je sais pas moi, du thé, du chocolat au lait… Vous avez du thé ? Donnez moi une petite tasse de thé, alors, avec deux croissants.
(Un client interpelle Fernand). Le client : Mais dites donc, vous en avez pour longtemps à embêter ce garçon, vous, là ?
Fernand : Hein ?
Le client : Ça fait dix minutes que je vous observe depuis le début. Qu’est-ce qui vous prend d’embêter un garçon pendant son travail ?
Fernand : Je vous connais pas, vous ! Je suis client, hein ! J’ai bien le droit de commander ce que je veux, moi ! Je m’occupe pas de ce que vous commandez, vous ! Un client il a le droit…
Le client : Ah ! Vous êtes client ! Moi aussi je suis client. Taisez-vous, monsieur. Vous devriez avoir honte d’embêter un garçon pendant son travail. Taisez-vous. Se tournant vers le garçon : Laissez moi vous dire que vous avez de la patience. Parce que moi, garçon, si j’avais été à votre place, il y a longtemps que j’aurais pris les deux croissants et que je les lui aurais jetés à la figure..
