1809

Bataile de Wagram par  Horace Vernet

8 février 1809

Le second siège de Saragosse est le deuxième et dernier siège de cette ville pendant la guerre d’Espagne. Il est régulièrement considéré comme une des batailles les plus brutales des guerres napoléoniennes, et souvent comparé à la bataille de Stalingrad. (20-12-08/21-02-09)
ici l’assaut des troupes françaises contre le monastère Sainte-Engrâce le 8 février 1809, peint par Lejeune

11-12 avril 1809

Bataille de l’île d’Aix

Bataille navale, entre les Britanniques et les Français, qui eut lieu les 11  dans le cadre de la Cinquième Coalition. Cette bataille se solde par une indiscutable victoire britannique, détruisant une frégate et quatre vaisseaux de l’escadre française.

21-22 avril 1809

En Bavière, et opposa les troupes françaises et alliées dirigées par Napoléon Ier à l’armée autrichienne commandée par l’archiduc Charles. Elle se solda par une victoire majeure de l’Empereur sur les Autrichiens.

entre les troupes françaises d’André Masséna et les armées autrichiennes de Johann von Hiller. Malgré le fait que les Français restent maîtres du terrain, les pertes subies font de cet affrontement une victoire à la Pyrrhus.

11 mai 1809

Bombardement de Vienne

Après plusieurs sommations sans effet, l’Empereur décide d’intimider l’archiduc MAXIMILIEN, qui commande les forces autrichiennes dans Vienne, et fait bombarder, durant 2 jours, plusieurs quartiers de la ville, qui recevront plus de 1 800 projectiles. La ville tombera entièrement aux mains des français dans la nuit du 12 au 13 mai.

21-22 mai 1809

Bataille d’Essling

Considérée par les Autrichiens comme une victoire et par les Français comme un échec provisoire, elle se solda par la perte d’environ 45 000 soldats (morts, blessés, prisonniers) des deux armées, et en particulier, du côté français, par celle du maréchal Lannes,

10 juin 1809

Excommunication de Napoléon et emprisonnement de Pie VII

le pape excommunie Napoléon par la bulle Quum memoranda : celle-ci ne nomme personne mais vise « tous les responsables des attentats commis à Rome et dans les États de l’Église contre les immunités ecclésiastiques et

contre les droits même temporels de l’Église et du Saint-Siège »
Le pape est enlevé par les troupes napoléoniennes; Napoléon n’a jamais donné d’ordre formel en ce sens et il écrit à Fouché : « Je suis fâché qu’on ait arrêté le Pape ; c’est une grande folie. Il fallait arrêter le cardinal Pacca et laisser le Pape tranquille à Rome. Mais enfin il n’y a point de remède, ce qui est fait est fait. Je ne sais pas ce qu’aura fait le prince Borghèse, mais mon intention est que le Pape n’entre pas en France. S’il est encore dans la rivière de Gênes le meilleur endroit où l’on pourrait le placer serait Savone. Ce qui sera fait et le Pape y restera 3 ans puis le pape mis en résidence surveillée six ans à Fontainebleau.

15 décembre 1809

Divorce de Napoléon Ier et Joséphine de Beauharnais

« ….Je crois reconnaître tous ces sentiments en consentant à la dissolution d’un mariage qui désormais est un obstacle au bien de la France, qui la prive du bonheur d’être un jour gouvernée par les descendants d’un grand

homme si évidemment suscité par la Providence pour effacer les maux d’une terrible révolution et rétablir l’autel, le trône, et l’ordre social. » (Déclaration de Joséphine de Beauharnais)