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  • Fini les vacances

    Depuis le 7 aout je n’avais rien écrit, suite un seuil d’image qui me bloquait mais ça y est les vacances sont terminés, j’ai procédé au déblocage et je vais essayer de continuer à écrire ce que je pense de l’actualité alors à très bientôt et bonne rentrée. je vais aussi, ne m’en voulais pas faire du rétropédalage c’est à dire d’écrire des articles postérieurement à leur date réelle.

  • la justice des Cons

    je ne sais pas si Nicolas Sarkozy est coupable ou non des crimes dont on l’accuse et le procès qui vient de se terminer qui déclare que l’accusé ne peut pas être condamné pour les faits qui lui sont reprochés mais qui sera quand même incarcéré car dans la tête de ses collaborateurs il y aurait eu l’intention de créer une association de malfaiteurs est contre productif.

    Caricature parue dans valeurs actuelle du 1°octobre 2025

    Pour ceux qui voudrait étudier sérieusement sur le fond ce jugement vous trouverez ici le pdf du jugement pénal complet. Régalez-vous.

    Il me parait contre productif, pour ne pas dire stupide car si en premier instance l’intime conviction des juges permet de condamner il me semble qu’en appel c’est le droit et le seul le droit qui s’appliquera et là s’il n’est pas reconnu coupable des actes dont ils étaient accusés il ne peut y avoir association de malfaiteurs et il sera donc acquitté.

    Il apparait que le stratagème risque de se retourner contre la justice. Et ce sera justice.

    A force de vouloir que la justice soit indépendante, elle l’est non seulement devenu mais elle devient un pouvoir sans aucun contrôle.

    A titre d’exemple est-il normal que près d’une loi sur deux soit retoqué par le conseil constitutionnel non pas parce qu’elle est contre ce qui écrit dans la constitution mais dans l’esprit, comme si un texte avait un esprit.

    En théorie il existe des contre pouvoir à la justice en réalité il n’en est rien, il convient à mon avis de la limiter et de refaire revenir le balancier au centre.

    Pas si con la justice, elle vient de faire appel comme cela elle pourra rejuger l’ensemble des chefs d’accusation et peut-être trouvé que Sarkozy est coupable d’un des chefs d’accusation qui lui sont reprochés et pouvoir justifier l’association de malfaiteur. Que ces gens (Les juges d’aujourd’hui) sont MALFAISANTS.

    Pour cela ils ont dû faire appel, sans jeu de mot à Héraclite, ici représenté par Hendrick ter Brugghen

  • Accident du funiculaire de Glória

    Avant même de connaître les conclusions définitives de l’enquête, les informations déjà disponibles permettent de s’interroger sur la sécurité de ce type d’installation.

    Le système concerné est composé de deux cabines reliées par un seul câble, chacune équilibrant l’autre. Le principal risque d’accident provient évidemment d’une rupture de ce câble.

    Dans le cas présent, le câble garantissait une sécurité estimée à environ 600 jours de fonctionnement, avec un coefficient de sécurité compris entre 6 et 8 — c’est-à-dire que sa charge de rupture devait être au moins six à huit fois supérieure à la charge maximale réelle. La rupture est survenue au 337ᵉ jour d’utilisation, bien avant la limite prévue : le câble n’a donc pas été surutilisé.
    Cependant, la maintenance ayant été sous-traitée, il est probable qu’une inspection visuelle approfondie aurait pu prévenir l’accident. Ce type de contrôle est toutefois long, coûteux et peu compatible avec une logique de sous-traitance.

    Un deuxième problème tient à l’âge et au statut du funiculaire. Construit en 1886, il a été classé monument national du Portugal en 2022. Ce classement rend toute modification difficile, voire impossible — notamment l’ajout de dispositifs de sécurité indispensables. Or, un câble, quelles que soient les précautions prises, finit toujours par casser, parfois avant sa limite d’utilisation théorique. Cette limite signifie simplement que l’on accepte un risque “raisonnable” avant un certain nombre de cycles.
    C’est pourquoi il serait essentiel d’installer un système automatique capable de bloquer instantanément le funiculaire en cas de rupture du câble. À Lisbonne, cette manœuvre reposait sur le machiniste, chargé d’actionner un frein de secours — mais celui-ci est décédé, et il sera donc difficile de savoir ce qui s’est exactement passé.

    Enfin, un troisième problème récurrent précède presque toujours les drames : celui des “presque accidents”.
    Souvenez-vous du Concorde : avant la catastrophe de Gonesse, un pneu avait déjà éclaté au décollage, perforant les réservoirs à Washington et à Dakar en 1979 — mais aucune mesure corrective n’avait été prise.
    Ici encore, un incident similaire s’était produit en 2018 : un wagon avait déraillé, sans faire de victimes, à la suite d’un grave défaut d’entretien.

  • Macron–Poutine : le pouvoir et ses vertiges

    Entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, tout semble opposé : l’un incarne l’Europe libérale et diplomatique, l’autre l’autoritarisme d’État et la guerre de conquête.

    Pourtant, au-delà des régimes, une même question se pose : celle de la démesure du pouvoir, ou pour reprendre le mot grec, l’hubris — ce moment où la conviction de servir l’Histoire se transforme en certitude d’en être le centre.

    Deux récits de soi

    Macron et Poutine partagent un rapport personnel, presque romanesque, au pouvoir. Chez Macron, le récit est celui d’un homme qui s’est fait seul, sans parti, sans héritage, persuadé de pouvoir réinventer la politique française par la force de l’intelligence et de la volonté. L’Élysée devient pour lui un théâtre de la raison triomphante : gouverner, c’est convaincre, c’est maîtriser, c’est imposer la cohérence du verbe à l’incertitude du monde.

    Chez Poutine, le récit est inverse mais tout aussi centralisé : celui du sauveur d’une Russie humiliée, revenu pour restaurer la grandeur perdue. Son pouvoir est moins idéologique qu’identitaire. Il se vit comme le garant de la continuité d’une nation millénaire, assiégée par l’Occident. Ce sentiment messianique, nourri par la peur du déclin, devient le moteur d’une domination sans partage.

    L’hubris en marche

    L’hubris, dans les deux cas, naît d’un isolement progressif. Macron, convaincu de sa lucidité, écoute de moins en moins les avertissements politiques ou sociaux. Il croit que la complexité lui donne raison, même contre l’opinion. Son hubris est intellectuelle, celle de l’esprit persuadé d’avoir compris là où les autres réagissent. Poutine, lui, a basculé dans une démesure tragique : celle du chef qui confond le destin du pays avec sa propre survie. Son hubris est impériale — elle ne supporte ni contestation ni réalité contraire à son récit.

    La verticalité du pouvoir

    Tous deux exercent un pouvoir vertical, fondé sur la mise en scène. Macron, souvent qualifié de “jupitérien”, joue de la distance, du symbole et du verbe. Poutine, lui, cultive l’image du maître, du stratège, de l’homme fort qui ne vacille jamais. Chacun, à sa manière, fait du pouvoir un miroir — mais un miroir qui finit par ne refléter que lui-même. L’un dans les salons de l’Élysée, l’autre dans les couloirs du Kremlin, ils incarnent la solitude du décideur qui, à force d’être écouté, cesse d’entendre.

    Le prix de la démesure

    L’hubris politique a toujours un coût. Pour Macron, c’est celui de la défiance populaire : une présidence perçue comme hors-sol, coupée des affects collectifs. Pour Poutine, c’est celui de la rupture avec le monde, de la guerre et de l’isolement international. L’un risque l’usure démocratique ; l’autre, la tragédie historique. Mais tous deux rappellent une vérité intemporelle : le pouvoir, lorsqu’il se pense absolu, finit toujours par se retourner contre lui-même.

    Conclusion

    Macron et Poutine ne gouvernent pas les mêmes peuples, ni selon les mêmes principes. Pourtant, leurs trajectoires révèlent la même tentation : croire que la volonté d’un seul peut ordonner le chaos du monde. C’est là que naît l’hubris — cette conviction qu’il n’y a pas de limites, ni de contrepoids, à la vision du chef. Et c’est souvent à ce moment précis que le pouvoir cesse d’être une mission pour devenir un destin.

  • Sortie de ChatGPT 5

    Sortie de ChatGPT 5

    Ce n’est plus la peine de choisir la version de ChatGPT qu’il convient d’utiliser selon le type de demande que l’on a . Il choisit lui même l ‘application la plus efficace pour répondre au problème posé.

    ChatGPT est né le 30 novembre 2022 cela ne fait même pas 3 ans et entre 16 et 20 millions de Français ont déjà interagi avec ChatGPT en 2025, soit 25–30% de la population totale. Ce n’est pas une révolution c’est un véritable séisme. Le monde va être plus transformé et plus vite qu’il ne l’a jamais été. Le modèle économique n’est certes toujours pas défini mais tous les secteurs de l’économie vont être transformé.

    C’est la quatrième révolutions économiques et techniques après:

    Révolution industrielle (XVIIIe-XIXe siècle)
    Mécanisation, charbon, vapeur, chemins de fer, urbanisation.
    Transformation radicale du travail, de la production et de la société.

    Seconde révolution industrielle (fin XIXe-début XXe)
    Électricité, acier, pétrole, chimie, automobile, télécommunications.
    Début de la mondialisation moderne.

    Troisième révolution industrielle (années 1970)
    Informatique, électronique, automatisation, internet.
    Apparition de l’économie numérique et de la société de l’information

    avec: robotique avancée, biotechnologies, nanotechnologies, énergies renouvelables et la fusion du monde physique, numérique et biologique.

  • Le Serpent à Plumes chez les Ploucs

    Je n’avis pas écrit depuis plus de trois semaines, ce n’est pas l’envie qui m’en manquait mais le sujet. J’ai effectivement eu envie d’écrire sur:

    • Le projet de budget de Bayrou pour 2026
    • Les conclusions provisoires de l’accident du Boeing 787 en Inde qui mettent en cause, les seuls qui ne peuvent pas contester c’est à dire les plotes parce qu’ils sont morts et que cela ne cause de tort ni au constructeur ni à la compagnie et en plus cet accident ne rentrera pas dans le calcul de risque d’accident quand on prend l’avion car cette cause est éliminée, comme celles des attentats. Moi cela me choque parceque lorsqie je prends l’avion je me fiche pas mal de connaître la cause ce que je veux c’est atterrir vivant.
    • Les frasques sexuels du président des USA.
    • Le voyage royal d’Eminem (je ne parle pas du rappeur bien entendu) en Grande Bretagne.
    • L’obstination de Poutine à ne pas vouloir faire la paix, même aux conditions assez favorables à la fédération de Russie que lui propose Donald Trump

    mais je na l’ai pas fait. Et là j’ai eu envie d’écrire sur le biais de raisonnement que je faisais sur la Grande Motte

    Préjugé de classe (ou snobisme social)
    Ce n’est pas en réalité un biais cognitif formel mais un préjugé ancré culturellement : juger négativement ce qui est associé aux classes populaires ou moyennes, en l’opposant à une norme esthétique ou culturelle perçue comme « supérieure ».

    On parle parfois aussi de « goût classé » au sens de Pierre Bourdieu, dans La Distinction, où les préférences esthétiques sont vues comme des marqueurs sociaux.

    Et bien j’avais tort.

    La Déesse des Fleurs a trouvé un AirBnB et j’ai consentit à y aller malgré mon préjugé et je suis tombé de haut. C’est super, extrêmement bien pensé et réalisé.
    La Grande Motte : une station balnéaire pas comme les autres

    Située dans l’Hérault (Occitanie), entre Montpellier et Le Grau-du-Roi, La Grande Motte s’étend entre mer Méditerranée, étangs, dunes et pinèdes. Elle a été construite à partir des années 1960 dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement du littoral : la mission Racine. (Elle est notamment à l’origine de la création des stations balnéaires de Port-Camargue au Grau-du-RoiLa Grande-MotteLe Cap d’AgdeGruissanPort LeucatePort Barcarès et Saint-Cyprien)

    Le style de La Grande Motte est unique en France :

    Dessinée par Jean Balladur, son architecture s’inspire des pyramides précolombiennes, de l’art moderne, et même du Bauhaus.

    Les immeubles aux formes géométriques ondulantes, blanches et végétalisées forment un paysage urbain cohérent, pensé dès le départ comme un écosystème visuel, urbain et paysager.

    Des plages très accessibles
    Plus de 7 km de plages de sable fin, surveillées et bien entretenues.

    Espaces naturistes, familles, sports nautiques : il y en a pour tous les goûts.

    De grandes zones piétonnes, peu de circulation automobile dans le centre.

    Espaces verts omniprésents (70 % du territoire est non construit !).

    Une offre d’activités variée
    Golf international 18 trous dessiné par Robert Trent Jones.

    Thalassothérapie, tennis, voile, planche, paddle, kitesurf…

      Sorties nature dans les étangs, dunes, et camargue voisine (flamants roses, chevaux, taureaux…).

      Une ambiance détendue, sans snobisme
      Fréquentée par un public familial, mixte, populaire et européen.

      Ambiance estivale simple mais dynamique.

        Un bon rapport qualité/prix
        Logements, activités et restauration moins chers que dans les stations huppées.

        Beaucoup de résidences avec piscine et locations bien situées.

          Culture et événements
          Festival d’architecture et balades guidées sur l’histoire de la ville.

          Marchés locaux, animations de plage, concerts gratuits l’été.

          Proximité de Montpellier, Aigues-Mortes, Nîmes, Arles, etc.

          Ce que beaucoup prenaient pour une verrue bétonnée est en réalité une utopie balnéaire pensée dans les moindres détails : fonctionnelle, verte, douce à vivre, et désormais patrimoniale.

        1. Bravo l’artiste

          Benyamin Nétanyahou lui avait tordu le bras pour obliger les USA à rentrer en guerre et là Trump lâche 14 bombes et oblige les deux belligérants à accepter l’armistice. Pouquoi car ils peuvent l’un et l’autre crier victoire: l’Iran a tenu

          bon et Israël à reculé de deux à quatre ans la possession de la bombe par les mollahs. Mais en réalité les deux pays ont perdu beaucoup.

          Ce qui me réjouis c’est que Poutine ne sait peut-être plus à quelle icone se vouer.

        2. Le chat est retombé sur ses pattes

          Elon Musk vient de faire des excuses publics à Donald Trump et regrette les énormités qu’il a prononcées. Un retour non pas vers la normalité car il en est incapable, mais vers le futur.
          Dans la foulée il vient de rendre accessible à tous les iraniens Internet par Starlink, histoire de leurs permettre d’échapper à la censure des Mollahs

        3. La chute d’Ixion

          On sait presque pourquoi le Boeing 787 d’Air India n’a pas pu décoller.

          Panne simultanée des deux réacteurs en cours de décollage. C’est un accident extrêmement rare. Il n’est arrivé que 6 fois avant, si on exclu le passage à travers une nuée de volatiles de l’Airbus A320 sur la baie d’Hudson. Il est intéressant d’analyser ces 6 accidents

          Pour illustrer cet article, rien de tel que de référence à la légende d’Ixion ici formidablement représenté par Cornelis Cornelisz van Haarlem

          1. Dana Air Vol 0992
            Type : McDonnell Douglas MD‑83
            Date : 3 juin 2012
            Lieu : Approche vers Lagos (Nigéria)
            Cause :  Un assemblage incorrect de plusieurs pièces dans les moteurs a sectionné la conduite de carburant, empêchant l’alimentation en carburant des deux moteurs. Une gestion sereine de l’équipage aurait probablement pu éviter l’accident.

            2. Aeroflot Vol 7841
            Type : Tupolev Tu‑134A
            Date : 1er février 1985
            Lieu : Départ de Minsk, Biélorussie
            Cause : Ingestion de glace → double panne moteur

            3. SAS Vol 751 (“Miracle de Gottröra”)
            Type : McDonnell Douglas MD‑81
            Date : 27 décembre 1991
            Lieu : Près de Gottröra, Suède
            Cause : Glace détachée des ailes, aspirée dans les moteurs → double panne moteur

            4. Short 360 – Marsa Brega (2000)
            Type : Short 360
            Date : 13 janvier 2000
            Lieu : Méditerranée, au large de Marsa Brega, Libye
            Cause : Givrage non traité → les deux moteurs se sont arrêtés

            5. Dagestan Airlines Vol 372
            Type : Tupolev Tu‑154M (tri-moteur, mais deux se sont arrêtés avant le troisième)
            Date : 4 décembre 2010
            Lieu : Approche Domodedovo, Moscou (Russie)
            Cause : D’abord deux moteurs à 9 100 m, puis le troisième a lâché avant l’atterrissage → atterrissage d’urgence
            Les causes de l’accident ne sont pas clair; mais le drame aurait pu être éviter sans le cafouillage de l’équipage

            6. Azerbaijan Airlines Vol A‑56
            Type : Tupolev Tu‑134B‑3
            Date : 5 décembre 1995
            Lieu : Sortie de Nakhchivan, Azerbaïdjan
            Cause : Premier moteur en panne, puis arrêt erroné du second → crash. Du grand classique un équipement tombe en panne, les opérateurs arrêtent le deuxième qui marche.

          Comme pour l’accident en Inde on ne peut pas incriminer la glace, il faisait 34°C au sol et que le rescapé, (oui il y en a eu un) a entendu un bruit anormal comme une petite explosion, il est probable qu’une rupture d’une pièce à atteint un organe commun à l’alimentation en carburant des deux réacteurs. Il est donc probable qu’il ait eu un mode commun entre ces deux moteurs soi-disant indépendant (Analyse de sureté défaillante).

        4. En direct du cimetière parisien de Pantin

          Un cri est sortie de la tombe d’Emmanuel Levinas : « ils sont devenus fous » quand il a apprit le prodigieux raid israélien contre les installations nucléaires iraniennes et en particulier les usines d’enrichissement de l’uranium.

          Car l’Opération Rising Lion il faut quand même la faire.

          Dans la nuit du 12 au 13 juin 2025, l’armée de l’air israélienne (IAF) a lancé une attaque d’envergure en plusieurs vagues (cinq vagues au total avant 6h30 IDT), mobilisant plus de 200 avions et plus de 330 munitions sur une centaine de cibles

          Les objectifs incluaient des installations liées au programme nucléaire iranien

          Cibles principales et résultats

          Installations nucléaires comme Natanz ont subi des dommages en surface et aux infrastructures d’alimentation et de centrifuges, mais les sites profondément enfouis (Fordow, Natanz enterré) semblent intacts, et la capacité iranienne à enrichir de l’uranium reste fonctionnelle selon le Washington Post.

          Les systèmes de défense aérienne : radars et batteries S‑300 détruits, notamment autour de Téhéran, Abadan, Bandar Imam Khomeyni, et Parchin

          Leadership iranien : plusieurs chefs militaires importants, dont le général Hossein Salami.

          Pourquoi les installations nucléaires d’enrichissement ont été très peu touchées?

          Bien quelles soient gigantesques (pour l’une deux salles de 25.000m²), elles sont protégées par une dalle de béton armé de 2,5 mètres d’épaisseur recouvertes par 18 mètres de terre et les cheminées d’accès sont en baïonnettes. Israël dispose de la bombe GBU-28 surnommée « Gorge Profonde » (Tu es prié cher internaute de ne pas t’esclaffer car le sujet est trop grave).

          En cas de guerre totale entre Israël et l’Iran quelles sont les forces en présence? Voici une comparaison synthétique entre l’Iran et Israël sur les plans économique, industriel, militaire et nucléaire, en 2024-2025

          1. Puissance économique

          CritèreIsraëlIran
          PIB (nominal)~525 Mds USD (2024)~430 Mds USD (2024, estimations variables)
          PIB par habitant~53 000 USD~5 000 USD
          Économie ouverte ?Oui, très intégrée, innovanteNon, fortement affectée par les sanctions internationales
          Secteurs dominantsHigh-tech, défense, pharma, services financiersPétrole/gaz, agriculture, industrie légère
          InflationStable (~3%)Élevée (~40%)
          Chômage~3.5%>10% officiellement, plus élevé en réalité

          Avantage : Israël – économie plus stable, plus diversifiée, intégrée aux marchés mondiaux.


          2. Puissance industrielle

          CritèreIsraëlIran
          Industrie de pointeTrès développée (high-tech, armement, cybersécurité)Présente mais plus limitée (missiles, pétrole, automobile)
          Exportations industriellesHigh-tech, drones, logiciels, équipements médicauxProduits pétroliers, sidérurgie, textile, automobile
          InfrastructuresModernesInégalement développées, certaines obsolètes

          Avantage : Israël – industrie plus avancée technologiquement.


          3. Puissance militaire

          CritèreIsraëlIran
          Budget de défense~24 Mds USD~9-10 Mds USD (estimations)
          Forces arméesTsahal moderne, bien équipée, doctrine agileForces nombreuses, doctrine asymétrique (surtout balistique et forces proxies)
          Technologie militaireAvancée (Iron Dome, drones, cyber)Moins avancée mais en progrès (missiles, drones)
          AlliancesSoutien total des États-Unis, coopération OTANAlliances régionales (Hezbollah, Syrie, milices chiites)

          Avantage : Israël – armée plus moderne et efficace, appui occidental.


          4. Capacité nucléaire

          CritèreIsraëlIran
          Statut nucléaire officielNon déclaré, mais fortement présuméNon nucléaire officiellement, mais en capacité de seuil
          Nombre d’ogivesEstimations : 80 à 90 (non reconnu officiellement)Aucune officiellement, mais programme avancé d’enrichissement
          Installations clésDimona (secret)Natanz, Fordow, Arak
          TraitésNon signataire du TNPSignataire du TNP, mais en tension constante avec l’AIEA

          Avantage : Israël – détient probablement l’arme nucléaire ; l’Iran cherche à y accéder sans y être encore parvenu.

          Pourquoi Benyamin Netanyahou a lancé cette opération car il considère que l’Iran est une « menace existentielle » pour Israël, qui rendait nécessaire une guerre préventive, d’autant plus que les négociations démarrées le 12 avril entre les USA et l’Iran sur un moratoire complet pour l’enrichissement de l’uranium venaient d’échouer.

          Alors que l’Iran est en proie à des tensions internes de plus en plus difficile à contenir, cette attaque par effet Drapeau ne peut que profiter à ses dirigeants.

          Ce n’est pas en anéantissant la bande de Gaza et en bombardant les installations nucléaires et militaires de l’Iran qu’Israël garantira sa survie à long terme.

          Et je conclurai en citant Otto von Bismarck : la guerre préventive consiste à «se suicider par peur de la mort »