Autour de Vernoux-en-Vivarais

Il s’agit d’un bassin en pierre avec en son centre un pied triangulaire surmonté du groupe de sculpture « Les trois grâces » Au-dessus des têtes, on peut y voir une pomme de pin.

C’est une fontaine purement décorative

Celle-ci doit datée des années 1850 et provient du catalogue de la fonderie en fonte d’art de Ducel ou Val d’Osne. Bloc triangulaire, planche n° DUC_VO_PL313_F289. Les trois grâces, planche n° DUC_VO_PL313_F289. La composition de cette fontaine est simple car il n’y a pas de vasques. A savoir que celle-ci a été remaniée au fil du temps car sur d’anciennes cartes postales, on peut y voir deux vasques, aux dessus de la tête des trois grâces. Dommage que cette fontaine ne fonctionne pas en circuit fermé.
(JEAN-CLAUDE G – Chalon-sur-Saône, France)

Sources d’inspiration
Pour comprendre le Vivarais
L’importance des guerres de religion

Les guerres de Religion en France (1562–1598) furent une série de conflits sanglants opposant catholiques et protestants (huguenots), sur fond de crise politique, religieuse et sociale. L’Ardèche — qui faisait alors partie du Vivarais — fut l’un des foyers les plus actifs du protestantisme français, ce qui en fit un théâtre important de ces guerres.


Contexte général des guerres de Religion

  • Début au XVIe siècle avec la Réforme protestante de Martin Luther et Jean Calvin.
  • En France, le protestantisme (calviniste) gagne du terrain, surtout chez la noblesse et les bourgeoisies urbaines.
  • De 1562 à 1598, huit guerres éclatent, marquées par des massacres (comme la Saint-Barthélemy en 1572) et des batailles civiles.
  • Ces guerres s’achèvent avec l’édit de Nantes (1598), par lequel Henri IV accorde une certaine liberté de culte aux protestants.

L’Ardèche (ancien Vivarais) dans ces conflits

  1. Un bastion protestant
    • Le Vivarais devient un foyer important du calvinisme dès les années 1550.
    • Des villes comme Privas, Aubenas, Annonay ou Le Teil comptent de nombreuses familles huguenotes.
    • Des temples sont construits, des pasteurs y exercent très tôt.
  2. Des affrontements très violents
    • Le territoire est morcelé entre fiefs catholiques et protestants, ce qui engendre des luttes locales constantes.
    • De nombreux villages sont incendiés ou assiégés.
    • Privas, place forte protestante, est prise en 1629 par les troupes de Louis XIII et Richelieu après un siège très dur. La ville est presque entièrement détruite.
  3. Conséquences sociales et religieuses
    • Une répression s’installe : interdiction du culte réformé, destruction des temples.
    • Beaucoup de protestants émigrent vers la Suisse, les Pays-Bas, l’Allemagne ou les Cévennes voisines.
    • Le paysage religieux et social de l’Ardèche est bouleversé : méfiance durable entre communautés, transmission clandestine de la foi protestante.

Après les guerres de Religion : survivance et mémoire

  • L’édit de Nantes autorise un retour partiel du culte réformé.
  • Mais sous Louis XIV, la révocation de l’édit en 1685 relance les persécutions. Cela conduit à des soulèvements sporadiques (comme les Camisards en Cévennes, voisins de l’Ardèche).
  • Aujourd’hui, l’Ardèche reste marquée par une forte présence protestante (notamment dans le Sud), et une culture de tolérance religieuse très ancrée.

Pour aller plus loin

  • Le Musée du Vivarais protestant à Pranles retrace cette histoire locale.
  • Des lieux comme le Musée du Désert (Gard voisin) évoquent aussi la vie des huguenots.
  • De nombreux temples et villages gardent des traces de cette époque : inscriptions, architecture, cimetières protestants.
Quels sont les richesses du vivarais?

Le Vivarais, ancien territoire historique correspondant aujourd’hui en grande partie à l’Ardèche (07), est une région riche à la fois culturellement, naturellement, historiquement et gastronomiquement. Voici un tour d’horizon de ses principales richesses :


Du nord au Sud, on distingue:

Richesses naturelles

  1. Les paysages variés
    • Montagnes des Cévennes au sud, plateaux volcaniques du Coiron, gorges de l’Ardèche, Mont Gerbier de Jonc (source de la Loire).
    • Forêts, rivières, falaises, grottes (comme l’Aven d’Orgnac ou la Grotte Chauvet 2).
  2. Parc naturel régional des Monts d’Ardèche
    • Protège une biodiversité exceptionnelle : châtaigneraies, rivières, faune montagnarde.
  3. Géologie remarquable
    • Richesse volcanique : coulées basaltiques, orgues, sources minérales (Vals-les-Bains, Saint-Laurent-les-Bains).

Richesses agricoles et gastronomiques

  1. Produits emblématiques
    • Châtaigne d’Ardèche AOP : base de la cuisine traditionnelle (soupes, confitures, crème de marron).
    • Fromages de chèvre (Picodon AOP).
    • Charcuterie artisanale (caillettes, saucisson sec).
    • Vins d’Ardèche (Côtes-du-Vivarais AOP, IGP Ardèche).
    • Miel, herbes médicinales, olives, fruits (abricots, cerises, pêches dans le sud).
  2. Cuisine vivaroise
    • Simplicité montagnarde : plats rustiques, soupes, gratins, desserts à base de châtaigne et myrtille.

Richesses historiques et culturelles

  1. Un passé protestant fort
    • Terres de résistance lors des guerres de Religion et sous Louis XIV.
    • Nombreux temples protestants, cimetières, musées (Pranles, Le Cheylard…).
  2. Patrimoine bâti
    • Villages de caractère : Balazuc, Vogüé, Antraigues-sur-Volane, Alba-la-Romaine, etc.
    • Églises romanes, châteaux médiévaux (Rochemaure, Aubenas, Boulogne).
    • Vestiges antiques à Alba-la-Romaine (ville gallo-romaine).
  3. Traditions vivantes
    • Artisanat (poterie, laine, cuir, coutellerie).
    • Fêtes locales (foires aux marrons, transhumances, marchés de producteurs).
    • Musique et contes d’inspiration occitane et paysanne.

Richesses artistiques et contemporaines

  • Haut lieu de création artistique indépendante et alternative (galeries, festivals, artistes installés dans des hameaux).
  • Jean Ferrat a immortalisé Antraigues et ses paysages.
  • Festival de musique et de théâtre à Labeaume, Les Vans, etc.

Richesses économiques et artisanales

  • Textiles (notamment à Saint-Agrève autrefois).
  • Tourisme rural, thermalisme, écotourisme.
  • Petites industries agroalimentaires et artisanales valorisant les produits du terroir.

Auxquels il convient de rajouter les pupilles de la nation

Pour certaines périodes du XXe siècle. L’accueil de pupilles de la Nation (orphelins de guerre, enfants abandonnés ou confiés par l’assistance publique) dans des familles rurales – y compris en Ardèche – a été une réalité sociale importante, surtout dans des zones pauvres et agricoles comme le Vivarais. Voici un éclairage sur ce phénomène :


Qui étaient les pupilles de la Nation ?

  • Ce terme désigne d’abord les orphelins de guerre reconnus par la loi (notamment après la Première Guerre mondiale).
  • Mais plus largement, cela inclut aussi des enfants :
    • Confiés par l’Assistance publique (orphelins, enfants abandonnés, ou issus de familles pauvres ou marginalisées).
    • Placés dans des familles d’accueil, parfois durablement, parfois temporairement.

Pourquoi les familles paysannes ardéchoises accueillaient elles ces enfants ?

  1. Raisons économiques
    • L’Ardèche était une région pauvre, au relief difficile, où l’agriculture ne suffisait pas toujours à nourrir une famille.
    • Accueillir un ou plusieurs enfants placés permettait de recevoir une indemnité de l’État (versée par l’Assistance publique), souvent modeste, mais précieuse.
      Pour donner une idée, un enfant confié en 2025 à une famille agrée, celle-ci touche :
      • Indemnité d’entretien : 750 €/mois non imposable
      • Rémunération famille d’accueil : 1 200 €/mois brut avec régime fiscal particulier aboutissant en réalité à une non-imposition
      • Total perçu (brut) : ~1 950 € par mois, dont environ 750 € pour les frais directs de l’enfant.

        Cela est loin d’être négligeable et certaines familles en hébergent aujourd’hui comme autrefois 2 voire 3.
    • Ces enfants étaient aussi parfois vus comme une aide aux travaux agricoles, surtout à partir de 10-12 ans.
  2. Raisons humanitaires ou sociales
    • Certaines familles accueillaient les enfants par solidarité, notamment après les guerres.
    • Les institutions catholiques ou protestantes locales jouaient aussi un rôle dans l’encadrement moral du placement.

Quelles étaient les conditions de vie de ces enfants ?

  • Elles variaient fortement selon les familles :
    • Certaines ont offert un cadre stable, affectueux et structurant.
    • D’autres accueils ont été très durs, assimilables à du travail forcé ou de la maltraitance, avec peu d’attention à l’éducation ou à la santé des enfants.

  • Les enfants étaient souvent considérés comme “les petits de personne”, sans droit à la parole, ni statut clair.

Et en Ardèche ?

  • Ce type de placement a été particulièrement courant dans les Cévennes ardéchoises, le plateau vivarois et d’autres zones rurales.
  • On trouve des témoignages de personnes placées ou issues de ce système dans des archives, des livres ou des documentaires.
  • Certaines communes comptaient plus d’une dizaine d’enfants placés dans les fermes alentour.

Pour approfondir :

  • Témoignages : certains recueillis dans des ouvrages de mémoire ou dans des thèses d’histoire sociale.
  • Archives départementales de l’Ardèche : elles conservent des dossiers de l’Assistance publique.

Pour un repas gastronomique

D’après guide Michelin

0h00 évidemment


Vernoux-en-Vivarais

est né d’une fondation monastique de l’abbaye de Cruas, ancienne baronnie des Chalencon, elle fut achetée en partie par les seigneurs de la Tourette qui siégèrent aux États du Languedoc.

Ville forte du protestantisme, elle était une place fortifiée. Ses remparts ont été détruits au cours des guerres de Religion. C’est pour cette raison que l’on trouve deux édifices religieux importants;

Le premier temple, dressé en 1562, fut démoli en 1683, après le massacre des protestants par les dragons du roi au lieu-dit l’Herbasse.
C’est l’homme politique ardéchois, Antoine de Boissy d’Anglas, sénateur sous Napoléon, qui obtint l’autorisation de le faire bâtir. Les travaux commencèrent en 1824. Alors qu’il restait encore à poser le plafond, il fut procédé néanmoins à l’inauguration le 8 octobre 1826. D’un style très sobre, il est un des plus grands temples de France.

La première église de Vernoux était romane et a été détruite pour ériger cet édifice néogothique du XIXe siècle, remarquable par sa grandeur et sa lumière. Vous pouvez pousser la curiosité et découvrir notamment le chemin de croix entièrement sculpté. Son clocher de 56 mètres est le plus haut de l’Ardèche.

L’histoire du département de l’Ardèche commence le 4 mars 1790, lorsqu’il est créé en application de la loi du 22 décembre 1789, sous le nom de département des Sources de la Loire.

Autrefois appelée simplement Vernoux, la commune a été renommée Vernoux-en-Vivarais en août 1956 pour ne pas la confondre avec Vernoux-en-Gâtine et le village Vernoux dans l’Ain

C’est aujourd’hui un bourg d’un peu moins de 2000 habitants

Autrefois bien desservie par le rail, l’Ardèche disposait d’un maillage ferroviaire local développé, notamment par la compagnie du PLM. La plupart des communes de plus de 2 000 habitants disposait d’une gare au début du XXe siècle (lignes RobiacVogüéLe Teil, Vogüé-AubenasLalevadeLargentièreLe PouzinPrivasLa Voulte-sur-RhôneLe Cheylard et PeyraudAnnonayBourg-Argental). Cependant entre 1969 et 1982, la majorité des lignes sont supprimées et les rails déposés. Seule subsiste la ligne SNCF GivorsNîmes, le long de la vallée du Rhône, réservée pour le fret, ce qui fait du département de l’Ardèche le seul département français métropolitain ne disposant d’aucune gare de voyageur.

Pour les ferrovipathes comme moi je vous conseille le site de Train Consultant Clive Lamming et de son article intitulé: Ardèche : où est passé ton chemin de fer ?

Ici train à Vernoux

Pour ceux qui aime l’eau, il y a le Lac aux Ramiers et une belle piscine couverte

Pour aller plus loin quelques sites Internet d’intérêt.

Voir en plein écran

A moins d’une demi-heure (en voiture quand même)

Mêle authenticité et nature. Ce village paisible offre un bel aperçu de la campagne ardéchoise, entre hameaux, prairies et forêts. Idéal pour se ressourcer, L’aire de jeux du Pialou à la sortie du village en direction de Grozon ravira les petits et les grands. Pour les ruines de son château.

0h05 Nord ouest

Au milieu des sapins se trouve le château de Vaussèche XIVe/ XVIe dont les façades et l’intérieur sont encore plein d’intérêt. Une aile Renaissance abrite des cheminées monumentales

dont une particulièrement imposante.

Les vestiges du château fort, et notamment de son donjon carré, ont été inscrits aux Monuments historiques, par arrêté du 7 novembre 1996, en même temps qu’une maison fortifiée située sur la même propriété.

0h09 Nord Est

Vincent d’Indy apprécia tellement l’endroit qu’il décida d’y faire construire un château. Il a lui-même dessiné les plans de cette demeure de trois étages. La première pierre fut posée en 1883 et Vincent d’Indy y habita dès 1890.

10 mn Nord Est

Village de Boffres

Boffres est un petit village perché dominant la vallée du Duzon, affluent du Doux. L’origine du nom de Boffres vient de son appellation ancienne « Balfredo », rocher escarpé froid (bal, baux,

rocher dominant et fredo, froid en occitan). Effectivement, un vent glacial y souffle souvent en hiver. Aujourd’hui, le village est entré dans une démarche de labellisation « Village de caractère«  et met en valeur ses calades qui portent le nom de métiers comme drapier, sabotier.

Vincent d’Indy un des plus grand compositeur français du XIX° ayant passé ses vacances dans la demeure familiale de Chabret à Boffres, il fit construire sur la commune le château des Faugs.

Le jardin a une superficie d’un hectare, avec plus de 1200 arbres et arbustes dont 600 variétés différentes. Il est structuré sur le nombre d’or (ellipses, spirales, suites, triangles…)

Le nombre des éléments arbres, arbustes, vivaces, pierres…) fait référence à la suite de Fibonacci, le but étant de créer un espace harmonieux d’énergies positives. Le minéral et le végétal entretiennent des liens très étroits : le minéral raconte l’histoire de la terre, le végétal s’en nourrit. Label Jardin Remarquable depuis 2012

0h22 Nord

C’est un lieu authentique et naturel, pour ceux qui aiment sortir des sentiers battus.
Pas tape-à-l’œil, mais sincèrement ardéchois, et très attachant si on prend le temps de le découvrir. En particulier son marché (le huitième marché préféré des habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes. L’attraction phare ! Le Mastrou, un train à vapeur centenaire qui relie Lamastre à

Tournon-sur-Rhône à travers les gorges du Doux. La Porte d’entrée de La Dolce Via (piste cyclable)qui emprunte le parcours d’une ancienne voie de chemin de fer reliant Lamastre à la vallée du Rhône. Enfin le plan d’eau saisonnier de Retourtour fait la joie des enfants. Sans oublier les nombreux restaurants dont certains sont même ouverts le lundi soir (Le Castel 3 rue de Retourtour) : pizzas et spécialités locales, guinguette ombragée). Ah j’allais oublié de nombreux films ont été tourné.

« Moteur… Action !  » au Pays de Lamastre

Des scènes mémorables ont été tournées ici, dans des lieux enchanteurs qui vous transportent dans un autre univers. Cette page est votre porte d’entrée pour découvrir les films et les séries qui ont choisi le Pays de Lamastre comme toile de fond, ainsi que les sites emblématiques où ces tournages ont eu lieu. Préparez-vous à plonger dans l’univers cinématographique et à parcourir les lieux qui ont inspiré des réalisateurs talentueux. Que vous soyez un cinéphile curieux ou simplement à la recherche d’une nouvelle expérience, laissez-vous envoûter par le mariage entre le septième art et la beauté naturelle du Pays de Lamastre.

0h25 Nord Ouest

Labellisée village de caractère, la cité médiévale de Désaignes, au cœur de la vallée du Doux, vous invite à découvrir les témoins de son riche passé. Une fois franchie

l’une de ses trois portes médiévales. Flânez le long de ses pittoresques ruelles bordées de maisons anciennes. Profitez de votre promenade pour admirer son église romane, ses demeures gothiques, son temple protestant et son château du XIVe siècle. Ce dernier, doté d’un escalier à vis et de cheminées monumentales, abrite un musée dédié à l’histoire locale et à la vie rurale d’autrefois.

0h27 Sud Ouest

Sur le bord méridional du plateau de Vernoux, le village de granit de Chalencon se dresse avec élégance ! Le bourg traditionnel, construit autour de l’église du village, offre des balades insolites

entre ruelles pittoresques et bâtisses aux fenêtres à meneaux. Ce village de charme d’Ardèche offre aussi aux promeneurs des panoramas d’exception sur la vallée verdoyante de l’Eyrieux et ses terrasses encaissées. Chalencon tire d’ailleurs son nom de ses prémices historiques : en celto-ligure, « Kal » signifiait masse rocheuse et « Anco » illustrait un monticule… Toute une histoire à décrypter !

0h29 Est

Le belvédère du Pic

Le superbe belvédère de Saint-Romain-de-Lerps, à 649 mètres d’altitude, dont la vue grandiose embrasse un panorama à 360 degrés ! Dominé par une chapelle romane, cet ancien site stratégique militaire et

religieux mérite absolument le détour pour son point de vue sur la vallée du Rhône, les Cévennes ardéchoises et les Alpes.

A moins d’une heure

Près du village de Nozières, le site de Rochebloine, où subsistent les ruines d’un ancien château médiéval, offre un superbe point de vue sur la vallée du Doux, les monts d’Ardèche et la chaîne des Alpes ! Accessible par un sentier en dix minutes de marche environ.

Nozières est un village de col qui offre un magnifique panorama sur les Alpes, le mont Mézenc et le massif des Boutières.

0h32 Nord

Vélorail & Boucieu-le-Roi

Dans un écrin de verdure, Boucieu-le-Roi, « Village de Caractère », est situé au coeur de la vallée du Doux. Ce village médiéval fut créé en 1291 par Philippe le Bel, roi de France, pour en faire la cour royale

Une partie de la ligne du Mastrou peut également être parcourue en vélorail au départ de Boucieu-le-Roi. Douze kilomètres de descente

en vélorail dans les gorges du Doux, avec retour en autorail historique, à faire en couple, en famille ou entre amis !

0h33 Ouest

La vallée de l’Eyrieux

Au cœur de l’Ardèche, entre Le Cheylard et La Voulte-sur-Rhône, la vallée de l’Eyrieux, un territoire verdoyant aux paysages préservés alternant villages typiques, châtaigneraies et cultures en terrasses.

Les vestiges de cette forteresse médiévale du XIIe siècle, qui se dressent sur un site préservé classé Natura 2000, peuvent également être admirés de plus près, après avoir emprunté à pied

environ une heure aller-retour . Un sentier au départ du parking du château. En plus de ses remparts, de son donjon et de son logis seigneurial en ruine, l’on y admire un superbe panorama sur la plaine rhodanienne et la ville de Valence !

0h37 Sud Est

Village perché à la croisée du Rhône et de l’Eyrieux

Depuis 1973, l’association « Enfants et amis de Beauchastel » a multiplié les projets pour faire de ce petit village à l’architecture

atypique tombé à l’abandon, un lieu de fête et d’arts ! De la « Maison des Seigneurs » (le donjon de son ancien château du XIIe siècle)

à la Grand’rue, alors commerçante, en passant par le théâtre qui accueille concerts et spectacles tout au long de la saison estivale, les découvertes sont nombreuses dans le labyrinthe de ruelles de Beauchastel. Marqué par l’art depuis 1905, grâce à Alphonse Gurlhie (sculpteur de totems à la source de l’art brut), le village puise aujourd’hui dans ses racines pour recréer son identité !

0h37 Est

possède de très beaux édifices dont le plus ancien, la cathédrale Saint-Apollinaire, date du XIe siècle. Ses décors sont en pierres polychromes et son clocher en pierres blanches contraste avec sa

structure en molasse. Au cœur de l’ancien cloître de la cathédrale se dévoile le Pendentif, un étonnant monument funéraire de style Renaissance, datant de 1548.

Immanquable également, la magnifique maison des Têtes, au 57 Grande Rue, qui se nomme ainsi en raison des nombreuses têtes sculptées qui ornent sa façade et sa cour intérieure. Construite au début du XVIe siècle, elle marque la transition entre le style gothique flamboyant et celui de la Renaissance. À l’intérieur, une exposition permanente retrace l’histoire de la ville.

Ses collections, riches de plus de 20 000 œuvres, offrent un large panorama de l’histoire de l’Homme et des arts, de la préhistoire régionale à l’art contemporain. Le musée comporte deux sections : la section Archéologie retrace

l’histoire des sociétés ayant vécu dans la moyenne vallée du Rhône, des périodes modernes en remontant jusqu’à la préhistoire ; la section Art, quant à elle, réunit peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs.

0h37 Est

Une des meilleurs tables de France dirigée par Anne-Sophie Pic, dernière descendante de chefs étoilés: Eugène, André et Jacques elle est la seule femme a diriger un trois étoiles.

0h39mn Sud

Ce n’est pas un simple accrobranche, c’est un parc aventure au-dessus de l’eau et sur les rochers. Situé dans la vallée de l’Eyrieux, en Ardèche, le parc propose 7 parcours avec deux tyroliennes géantes de 250 et 300 mètres
RÉSERVATION OLIGATOIRE+33 (0) 6 81 15 96 98
Parcours :

  • Dès 2 ans et demi LOULOUS
  • Dès 4 ans à condition de mesurer entre 1m et 1m20 PITCHOUN & BABELOU
  • Dès 6 ans à condition de mesurer 1m20 ROCAILLOU, LOU PISADOU & CIGALOU
  • Dès 8 ans à condition de mesurer 1m40 CASTAGNOU
  • Dès 10 ans, à condition de mesurer 1m40 et de faire au moins 40kg ARTISOU & FOUDJOU

0h42mn Sud

Descente en Canoë-Kayak  sur l‘Eyrieux

Descentes de 5 km en canoë kayak sur l’Eyrieux. Le parcours ne présente pas de difficulté particulière et est adapté aux familles (durée de 1h30 à 3h00 avec pique-nique en option). Tarifs : entre 20 € et 24 € par personne. Eyrieuxsport propose aussi des sorties en stand up paddle, ainsi que des locations de vélos électriques et de resalies pour

emprunter la dolce via (ancienne voie ferrée convertie en voie verte).
06 69 39 86 08    centre village   Les Ollieres sur Eyrieux.
A coupler avec Aquarock Aventure 

Appelé le Mastrou ou Train de l’Ardèche, le chemin de fer du Vivarais est une ligne de chemin de fer touristique à voie métrique, longue de 33 kilomètres, reliant Saint-Jean-de-Muzols près de Tournon-sur-Rhône à Lamastre.

Un train à vapeur, avec locomotive classée Monument Historique, invite petits et grands à partir à la découverte de la verdoyante vallée du Doux, un espace préservé aux panoramas inaccessibles par la route.

L’Arche des Métiers, dans une ancienne tannerie réhabilitée, présente le patrimoine industriel local au travers d’un parcours muséographique original et ludique :  » Doigts d’or et savantes Machines en Ardèche « .

6 Place des Tanneurs, 07160 Le Cheylard

0h42 Nord ouest

Le mont Chiniac & Saint-Agrève

Culminant à 1 128 mètres d’altitude, le mont Chiniac offre une belle vue sur les toits du bourg ardéchois de Saint-Agrève qui s’étire à ses pieds. Depuis la table d’orientation érigée à son sommet, un superbe panorama sur le mont

Gerbier de Jonc, le Mézenc ou encore le pic du Lizieux attend les amateurs de paysages ! Une promenade autour du mont Chiniac, sur les pas d’André Rochedy, poète né à Saint-Agrève, vient compléter l’attrait des lieux.

Oh42mm

Planète Mars-Observatoire Hubert Reeves est le pôle “astronomie” du CCSTI de l’Ardèche (Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle) qui s’articule autour de trois sites : l’Arche

des Métiers, l’École du vent et Planète Mars. Situé sur la commune de Mars à 1080 m d’altitude, Planète Mars possède de nombreux instruments de qualité pour l’observation du ciel.
Grâce à sa situation en altitude éloignée de la pollution lumineuse des grandes villes, Planète Mars bénéficie d’un ciel d’excellente qualité propice à l’étude et l’observation des astres. Cette situation idéale lui a même valut d’intégrer les 11 sites astronomiques exceptionnels de France reconnus et protégés par un arrêté national visant à préserver l’obscurité du ciel nocturne.

 est un parc miniature créé par un agent de la SNCF à la retraite, passionné de modélisme ferroviaire présente des miniatures des trains et tramways de la région (Chemin de fer du Vivarais), le tout dans un décor aménagé et agrémenté par des maquettes de bâtisses et d’éléments naturels (végétation, roches, cours d’eau, …) de l’Ardèche.

Le parc s’étend sur plus de 2800m² soit 22 fois plus petit que la réalité. L’attraction principale est un réseau de chemin de fer à voie étroite reconstitué avec ses gares, ponts et tunnels, représentant les chemins de fer secondaires de la région.

Au cœur du village, cette table vit au rythme de la cuisine d’Olivier Samin, jeune chef expérimenté (ancien second d’Anne-Sophie Pic à Valence). Il compose ici une cuisine au gré du marché, avec un sacré

sens de l’équilibre : cuissons précises, veloutés et crèmes d’une légèreté aérienne… Carrément délicieux et une étoile au Michelin !

0h43 Sud

Mairie de Chomérac

La salle des mariages est décorée par huit tableaux originaux de Joseph Vernet Le célèbre peintre du XVII ème siècle dont les plis beaux sont au musée de la Marine à Paris.
A bien regarder de près on s’amusera de certains détails

comme la scène de ce moine qui donne la bénédiction aux naufragés au lieu de leur tendre la main.
Films tournés à Chomérac

  • 1973 : Les Cinq Dernières Minutes, épisode n°56 : Un gros pépin dans le chasselas de Claude Jean Bonnardot
  • 1976 : Le Juge et l’Assassin de Bertrand Tavernier
  • 1996-1999 : Le Refuge d’Alain Schwarstein (série télévisée)
  • 2000 : La Bicyclette bleue de Thierry Binisti (mini-série)
  • 2009 : Elles et moi de Bernard Stora (téléfilm)

Installée sur le site historique de la Chocolaterie Valrhona, la Cité dévoile au grand public et aux professionnels les coulisses du Grand Chocolat.

Au cours d’une déambulation gourmande et surprenante au cœur de la Cité, vous découvrirez tous les secrets de fabrication du chocolat et la palette des savoir-faire de Valrhona et de ses clients.

Des fèves de cacao aux créations des grands chefs, venez explorer, sentir et déguster le chocolat sous toutes ses formes.

0h44 Est

Châteaux d’eau du plateau de Lautagne

Installés à 180 m d’altitude, visible des contreforts du Vercors jusqu’à la plaine du Rhône, en passant par les Monts de l’Ardèche, les deux châteaux d’eau dominent Valence et le Grand Valentinois.

0h45 Est
Parc Jean-Perdrix, 122 Route de Montélier, 26000 Valence

Château d’eau de Philolaos

Avec l’aide d’ingénieurs sur le plan technique, deux éléments hélicoïdaux voient le jour en 1969. Le souci de l’artiste de rompre avec la symétrie a été respecté. Les châteaux d’eau sont

respectivement hauts de 52 mètres et 57 mètres. Cette sculpture château d’eau est unique au monde et fut couronnée meilleure œuvre d’art urbain en France et le label « Patrimoine du XXe siècle » lui a été attribué.

0h45 Nord Est

Installée en bordure du Rhône, face aux vignobles de Tain-l’Hermitage, l’accueillante petite ville de Tournon-sur-Rhône est dominée par la silhouette d’un imposant château des Xe, XVe et XVIe siècles. Un ensemble

harmonieux que l’on peut admirer en toute tranquillité depuis la passerelle piétonne Marc Seguin.

Ancienne demeure des seigneurs de Tournon aujourd’hui classée Monument Historique, le château-musée vous invite, une fois franchie la belle porte en bois cloutée, à découvrir ses salles meublées et ses riches collections allant du Moyen Âge à nos jours. En plus de retracer l’histoire des comtes de Tournon, le musée se consacre aussi aux arts et traditions en Ardèche aux XIXe et XXe siècles.

0h53mn

Restaurant Le Quai

17 Rue Joseph Peala, 26600 Tain-l’Hermitage

Délicieux, fin et abordable, ,’ai hâte d’y retourner

Construit dans la basse vallée de l’Isère entre 1917 et 1922, est un barrage mobile de 134 mètres de largeur et 11 mètres de hauteur, qui a pour fonction de dériver l’eau de l’Isère dans un canal d’amenée de 1600 mètres de long, alimentant la centrale hydroélectrique de Beaumont-Monteux. Il a donné lie à des combats au cours de la 2° guerre mondiale

Jardin d’inspiration Japonais et Méditerranéen
situé entre la vallée de l’Isère et le massif du Vercors.

A moins d’une heure trente

Il rend hommage à Joseph Besset (1890-1959), apprenti charron natif du village devenu grand industriel et un des plus grands constructeurs d’autocars et autobus de France

A moins de deux heures

À 20 minutes de la grotte Chauvet 2 – Ardèche et de la Cité de la Préhistoire, le Muséum de l’Ardèche est un musée de paléontologie présentant une collection de fossiles d’animaux disparus provenant d’Ardèche et du reste du monde.

Ce Château féodal du XIIème siècle fait l’objet de chantiers de restauration par des bénévoles, encadrés par des professionnels depuis 1969. Des visites ont lieu en période estivale tous les jours sauf le samedi. Animations médiévales en plus le dimanche.

Ce château fort du 12ème siècle, remanié au 16ème, serait tombé dans l’oubli sans l’intervention courageuse de sa nouvelle propriétaire, Patricia Demangeon. Depuis 2011, celle-ci restaure sans relâche l’ensemble du

château situé au cœur du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche.
La toiture de la dernière tour est terminée ainsi que les huisseries. Le parquet du grand salon du Seigneur est en train d’être restauré et les badigeons de la tour, mise hors d’eau et hors d’air, doivent être refaits.

1h44 SO

Le Pont du Diable (Thueyts)

Selon la légende, le pont du diable fut édifié par le diable afin que les villageois et villageoises de Thueyts puissent s’adonner sur l’autre rive à leurs coupables amours. Mais beaucoup glissèrent dans le gouffre et ne revinrent jamais au village.

Certains jours de grands vents, il est possible d’entendre leurs lamentations, leurs cris de repentir ainsi que leurs appels désespérés qui se mêlent aux grondements des eaux de l’Ardèche

1h45 SO

Le petit musée de Dédé

Un p’tit train s’en va dans…
« Dans l’univers du rail, l’histoire du chemin de fer en Ardèche méridionale ».
Vous pourrez vous plonger dans ce passé ferroviaire et découvrir des maquettes

animées au « Petit Musée à Dédé » situé au 12, rue de la viguerie à Meyras. Déjà 5 ans d’existence pour cet espace consacré au transport sur rails, plus de 1 000 objets ou documents relatent cette histoire et déjà plus de 16 000 visiteurs sont repartis enchantés de cette découverte insolite et unique en Drôme-Ardèche.
André ROUY vous racontera la construction, l’exploitation et la destruction du chemin de fer et en profitera pour dédicacer ses ouvrages. Ouvert toute l’année sur réservation au 06 24 29 16 90
Libre participation (Mairie de Mayras)

Au détour d’une rue ou à l’entrée d’une place, découvrez les fresques murales de Meyras !
Ces vestiges du passé mettent en scène les métiers d’antan : piseurs de châtaignes, bouilleurs de cru…

Dans la Rue Grande ou au château de Hautségur, observez une architecture pittoresque : bâtisses en pierre de taille, fenêtres à meneaux et portes en ogive.
Bien des hommes ont fait étape dans ce village de charme !
Des premières présences celtes qui ont insufflé aux habitants le goût des plantes guérisseuses (sauge, verveine, mélisse encore présentes dans une nature généreuse) jusqu’à l’époque romaine qui préféra les eaux thermales de Neyrac-les-Bains, au pied du volcan de Souilhol.

Accessible en moins de 2h30

mais au-delà faut plus rêver. car je ne vous ai pas tout dit, l’Ardèche ça tourne.