Non seulement il est nu, mais en plus, il est démuni. Dénué de vision, sans doute, mais pas d’audace : il a tout de même réussi à alourdir la dette française de 1 000 milliards d’euros — soit le double de la fortune d’Elon Musk. Excusez du peu. Le résultat ? Une France qui s’enfonce lentement dans la ruine.

Plus un entrepreneur n’ose investir, plus un consommateur n’ose dépenser. Tous épargnent avec frénésie, amassant leurs noisettes en prévision de la disette. Le pays entre dans une spirale récessive, un véritable cercle vicieux économique et politique.
Le « Mozart de l’économie » a déjà hypothéqué l’avenir avec une dette abyssale ; il s’apprête désormais à ruiner le présent. Dans dix-huit mois, où en serons-nous ?
Que pourrait-il faire ?
- Quel que soit le Premier ministre qu’il nommera — de gauche, du centre ou de droite —, il tombera en quelques semaines, quelques mois tout au plus.
- Dissoudre l’Assemblée ? Ce serait offrir le pouvoir au Rassemblement national, car l’union sacrée a volé en éclats : à force de tirer sur la corde, elle a fini par casser.
- Démissionner ? Cela déclencherait une campagne présidentielle précipitée, trop courte pour voir émerger un projet solide ou un visage neuf.
- Réformer la Constitution pour pouvoir gouverner malgré tout, à l’allemande ? Il n’en a ni la volonté ni l’étoffe.
- Promettre de démissionner dans six mois ? Ce serait l’option la plus sage : avancer l’élection d’un an, préparer sereinement les municipales de mars, et redonner à la France un gouvernement stable, à l’abri des renversements.

Mais que fera-t-il ?
Je n’ai guère de doutes : il choisira la pire des options, convaincu de sa propre génialité — comme toujours, sans écouter personne.
Pauvre de nous.
Mais tout cela était prévisible dès le 29 juin 2017, 7 semaines après son élection ou il prononça cette phrase: « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. Parce que c’est un lieu où on passe. Parce que c’est un lieu qu’on partage »

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